La réforme de la classe de seconde des lycées
Vous trouverez ci-dessous les éléments et l'historique de cette réforme afin de bien les replacer dans leur contexte qui n'est pas forcément celui qui a été présenté dans les médias. Au fil des jours on est passé des principes de la réforme et de sa mise en oeuvre au factuel avec tout ce qu'il a de négatif :

Eléments de langage sur la réforme du lycée

1. Pourquoi avoir décidé de reporter la mise en œuvre de la réforme du lycée ?

La réforme de la classe de seconde devait être mise en place dans un délai rapide, compte tenu du consensus qui avait présidé à la réflexion sur le nouveau lycée républicain : ce consensus avait fait l’objet de deux protocoles d’accord signés par le ministre avec, d’une part, les organisations syndicales des enseignants et des personnels de direction et, d’autre part, les organisations lycéennes, ce qui est une première dans l’histoire des réformes du système éducatif. Ce consensus avait permis de dégager les objectifs du nouveau lycée : mieux former, mieux orienter, mieux accompagner les élèves.

Or aujourd’hui, la rapidité de mise en œuvre de la réforme est devenu le principal argument de ceux qui, pour protéger le statu quo, avancent les rumeurs les plus insensées sur les caractéristiques du nouveau lycée, accusé tour à tour de vouloir mettre l’histoire en option, de vouloir sacrifier les mathématiques, d’escamoter les sciences économiques. Le ministre a répondu point à point à toutes ces attaques. Mais il entend prendre au mot ceux qui prétendent que le seul obstacle à la réforme, c’est le manque de temps.

C’est pourquoi Xavier Darcos propose de prolonger les discussions sur la réforme du lycée, en posant sur la table l’intégralité de la réforme, y compris les sujets qui lui sont liés tels que l’impact de cette réforme sur la condition enseignante, la part respective des différentes disciplines ou la place qui doit être accordée aux lycéens. En donnant plus de temps pour cette réforme, Xavier Darcos veut permettre aux Français de juger de cette réforme dans sa globalité, pas sur la base de fausses rumeurs.

2. S’agit-il d’un recul ?

Ce n’est pas un recul, puisque la réforme du lycée reste totalement d’actualité : c’est donc une invitation à avancer plus loin, dans un climat de dialogue. Il n’y a pas de raison d’abandonner cette réforme, qui est une réforme juste et nécessaire, au cynisme de ceux qui se désintéressent de l’école, mais qui veulent faire structurer une opposition politique au gouvernement. Les Français ont besoin d’être rassemblés, pas de se diviser sur la base d’accusations mensongères destinées à affoler l’opinion.

S’il y a une chose qui recule depuis des semaines, c’est la vérité sur les réformes. Quand Xavier Darcos réaffirme son attachement à la maternelle en rédigeant de nouveaux programmes, on prétend qu’il veut la supprimer. Lorsqu’il permet à chaque élève en difficulté de disposer de deux heures par semaine de soutien scolaire et de stages gratuits pendant les vacances, on fait croire qu’il supprime tous les moyens destinés à l’aide aux élèves en difficulté. Lorsqu’il propose une réforme du lycée qui correspond en tout point aux attentes exprimées par les lycéens et les enseignants, on ressort les vieux slogans sur le lycée light.

La meilleure façon d’avancer, c’est de faire reculer le mensonge et les rumeurs. C’est ce que va faire Xavier Darcos en ouvrant une très large concertation sur la totalité de la réforme. On demande de prendre plus de temps ? Eh bien soit, mais que ce soit pour réformer.

3. Concrètement, que va-t-il se passer dans les prochaines semaines ?

Le ministre va réunir à nouveau les syndicats, avec qui il n’a cessé de dialoguer depuis le mois de juin, pour définir les modalités de cette large consultation qui sera menée sur la totalité du futur lycée. Il s’assurera notamment auprès d’eux de leur volonté commune d’avancer sur les points de convergence qui avaient été identifiés au mois de juin.

VISITES DES ELUS HERAULTAIS AU SENAT

Le mardi 25 et le mercredi 26 novembre les sénateurs de l’Hérault Raymond COUDERC et Marie-Thérèse BRUGUIERE ont accueilli au Sénat des élus des communes de notre Département. Ainsi, une centaine de privilégiés ont pu visiter le Palais du Luxembourg et découvrir ce haut lieu de notre République. Ces visites se sont clôturées dans une ambiance conviviale autour du verre de l’amitié !

Vendredi 12 septembre 2008

Inauguration de la Médiathèque André Malraux (MAM). Discours prononcé par le Sénateur-Maire Raymond COUDERC


Monsieur le Conseiller Général représentant le Président du Conseil Général, Monsieur le Député, Madame la Conseillère Régionale, Messieurs les Conseillers Généraux, Mesdames et Messieurs les Elus Municipaux… etc..... Mesdames, Messieurs,...

Dois-je dire avec VOLTAIRE que la lecture agrandit l'âme, penser comme MONTESQUIEU qu'il n'avait connu aucun chagrin qu'une heure de lecture ne lui ait ôté, ou suivre Julien GREEN affirmant que la récompense des livres c'est d'être lus. Tous ces constats illustrent bien notre présence, ici, ce matin pour fêter ensemble un des symboles les plus forts de notre civilisation, un lieu où souffle l’esprit et dont la respiration se fait au rythme des connaissances, en un mot, une médiathèque pour parler un langage moderniste et innovant.

Vous comprendrez donc que c’est pour moi, à cette heure, un moment privilégié que de l’inaugurer. Il s’agit d’un lieu qui incarne l’ambition culturelle de notre ville et la modernité de la politique de lecture publique de la France. Ce privilège est d’autant plus important que cet équipement est situé dans un lieu symbolique de notre histoire locale et illustre notre capacité collective à mêler les projets d’avenir au patrimoine intellectuel Biterrois.

Rien d’étonnant à ce que cet équipement devienne un pôle de rassemblement pour les publics les plus variés. Je pense en particulier aux jeunes et le fait que les moins de 20 ans constituent une grande part des habitués de nos anciens lieux de lecture, démontre qu’il n’y a aucune fatalité en ce domaine. C’est à n’en pas douter en direction des jeunes, que l’enjeu de la relance de la lecture publique est le plus vif. Cela montre que l’écrit n’appartient pas à une époque révolue de la culture. Certes, la révolution technologique, les nouvelles habitudes liées à l’informatique changent radicalement les formes, mais contrairement à ce que prétendent certains, l’écrit n’est pas en recul. Les divers salons du livre en France en apportent une preuve supplémentaire. Le livre doit plus que jamais continuer à jouer ce rôle irremplaçable dans la circulation pluraliste des idées, pour affiner le sens critique, insuffler le plaisir de l’imaginaire et surtout favoriser l’appropriation des savoirs. Dans ce royaume, le livre qui ne sera jamais un produit standardisé, occupe une place de choix : Gutenberg n’est pas mort ! Mais, avec une conception technologique de pointe, vous y trouverez aussi un ensemble de pôles thématiques multi-support, rassemblant les documents par contenu et correspondant à différents usages : Ce que vous n’aviez pas en écrit, vous l’utiliserez grâce aux DVD et aux CD.

C’est cela le 21ème siècle qui ajoute à l’écrit le son et l’image. Dans ce coeur de ville qui tend à devenir ce que les anglo-saxons appellent un campus, c'est-à-dire un vaste espace voué à la culture et à l’enseignement, cette médiathèque que chacun d’entre vous vient de découvrir est une maison de verre ouverte sur la ville, c'est-à-dire à toutes et à tous. Il nous en a fallu du coeur pour en arriver-là ! Cette médiathèque pour laquelle nous nous étions engagés depuis des années est une affaire d’honneur et de fierté qui induit une même envie, je dirai même une même passion pour celles et ceux qui ont participé à sa conception, puis à sa création C’est d’abord vers eux que je veux me tourner, car si cette médiathèque André MALRAUX est si belle et sans doute si fonctionnelle, c’est à toute une équipe que nous le devons, à tout un orchestre. Merci d’abord au comité de pilotage du projet dont la première réunion a eu lieu le 4 décembre 2002. Il a regroupé des représentants de l'Etat, du Conseil Régional Languedoc-Roussillon, du Conseil Général de l'Hérault, de la Communauté d'Agglomération Béziers Méditerranée et de la Ville de Béziers.

Merci en votre nom à l’Etat, pour avoir été un contributeur à hauteur de plus de 15 % dans cette réalisation, suivi à hauteur de près de 11 % du Département. Pour l'informatisation de l'équipement, la Direction Régionale des Affaires Culturelles et la Région, ont subventionné l'installation pour quelque 700 000 euros. Ce très lourd projet d'un coût d'environ 27 millions d’euros a eu pour maître d'ouvrage la Société d'Equipement du Biterrois et de son Littoral, la SEBLI, qui a suivi, jour après jour, le chantier dans ses moindres détails. Après consultation, le cabinet TETRA a assuré la réalisation du programme architectural, fonctionnel et technique. L'institut Méditerranéen du Bâtiment et de l'Environnement (IMBE) a été retenu pour l'intégration de la démarche Haute Qualité Environnementale et le cabinet BEHI pour la réalisation des simulations thermiques dynamiques. A eux tous, merci aussi d'avoir mené à bien un tel “ouvrage”, un mot qui, dans ces félicitations, retrouve tout son sens. Enfin et surtout, nos remerciements et félicitations pour la maîtrise d'oeuvre assuré par un architecte de réputation mondiale, Jean-Michel WILMOTTE, qui, au terme d'un concours National, expliquait ainsi les contours de son projet. - Je le cite - "Dessiner des volumes, construire, c'est s'impliquer dans un monde de sensations, de plaisirs, de découvertes, de rencontres. L'objectif ne se limite pas à créer pour créer mais plutôt à réconcilier l'homme avec son environnement, sa culture, à rechercher parmi l'éparpillement, un certain ordonnancement qui deviendrait évident..." Voilà pour la conception, il va nous falloir maintenant faire battre ce coeur.

Cette médiathèque la semaine prochaine va se mettre à vivre mais en fait elle vit en secret depuis plusieurs semaines : le personnel a fait un travail remarquable dans des conditions très difficiles de fin de chantier et je veux remercier toutes et tous de leur implication pour la réussite du projet, la réussite de ce service public rayonnant sur les communes de l'Agglo (et au-delà), fonctionnant en réseau avec les médiathèques communales. Service public de la lecture, et cela nous manquait à Béziers, dans des locaux trop étroits, de ne pouvoir compléter notre offre culturelle par ce travail primordial sur le livre dès le plus jeune âge. Mais par-delà la lecture, vous trouverez également ici de quoi emplir vos yeux et vos oreilles : Des DVD pour le cinéma, que nous étofferons au cours des années à venir et des CD musicaux dont l’éclectisme sera à la hauteur de la diversité des goûts. Pour y accéder, il vous suffira de vous abonner et cela à des taux annuels très bas. Voici la carte d’abonnement, dès la semaine prochaine vous pourrez vous la procurer, ici, auprès de médiathécaires. Cette médiathèque en coeur de ville nous permettra d’ouvrir davantage mais aussi de s’ouvrir davantage aux écoles et aux collèges de l’agglomération et d’offrir ainsi les animations et les expositions que nous ne pouvions organiser précédemment. Notons que la navette gratuite du centre ville desservira désormais la médiathèque pour en faciliter l'accès pour tous publics. Les prévisions nous réjouissent déjà.

En effet, nous attendons dans les premiers mois de fonctionnement, quelque 1500 visiteurs par jour et nous savons que nos prêts et consultations atteindront pour 2008-2009, une moyenne de 600 000 demandes. Avec ses 100 postes informatiques, ses 220 000 livres et documents dont la communication et la restitution se feront selon un mode informatisé et automatique, notre médiathèque, conçue dans une démarche Haute Qualité Environnementale, est en France l’une des toutes premières par son fonctionnement original et son organisation multi-services exclusivement vouée au bien être et exigences de ses visiteurs ou de ses abonnés.

Un bien être notamment dû à ce système de prêt automatisé par puce électronique intégrée au produit emprunté ou rendu qui fera de la rapidité une donnée de base de votre visite, et vous assurera autant de sécurité que de discrétion. En effet, seul le secteur informatique de gestion, connaîtra vos données personnelles une fois que les informations sur votre identité et votre résidence auront été enregistrées. Avec une telle infrastructure et l'atout majeur de technologies performantes, nous entrons dans l'ère de la numérisation du patrimoine intellectuel tout en prenant notre place – légitime – au sein des réseaux des médiathèques Françaises avec la certitude de mener à bien ces perspectives qui ne se conjuguent qu'au futur. “Quand je pense à tous les livres qu’il me reste encore à lire, j’ai la certitude d’être encore heureux” notait Jules Renard en 1902 dans son journal. Avec un tel équipement, soyons persuadés que nous faisons que des heureux de tout âge et ces générations mêlées, répondent à notre souci de faire de la culture, un univers de partage.

Pour ce vice impuni qu’est la lecture, selon le mot d’un essayiste, le nom d’André MALRAUX prend toute sa signification. Si nous avons voulu donner un tel nom à notre médiathèque, c’est parce qu’il s’agissait de rendre hommage à l’un des plus grands aventuriers, au sens étymologique du terme, du XXème siècle. Un homme qui cumulait trois talents : - Un aventurier de l’écriture - Un aventurier des grandes causes - Un aventurier de la culture populaire. Dans ce lieu, André MALRAUX sera aussi en bonne compagnie. Lui qui immortalisa par des mots de cristal l’entrée des cendres de Jean Moulin au PANTHEON, l’a également rejoint dans ce temple emblématique des consciences de la France. Le Colonel BERGER repose non loin de REX. Le savoir qu’il incarne dans cet espace se fait l’écho de la dignité et du sursaut de la légitimité républicaine d’un fils de Béziers martyr mythique d’une sombre période. La maison natale de Jean Moulin et la médiathèque A. Malraux s’interpellent et se répondent de part et d’autre de la place du 14 Juillet.

Avec cette place réaménagée sur laquelle s’ouvrent une école, un centre de culture occitane, une université et maintenant une médiathèque, c’est une “voie royale” qui se profile dans la culture de cette ville. Cette médiathèque est un équipement structurant qui était véritablement attendu par nos populations. C’est, vous vous en doutez, une immense satisfaction tant pour les élus que nous sommes que pour les professionnels qui la font vivre. Lorsque la population s’approprie comme elle le fait un équipement culturel public consacré à la lecture, au multimédia, avec l’engouement que l’on constate, il y a lieu d’être optimiste tant il est vrai que lorsque le peuple est cultivé, qu’il sait se situer dans son environnement, il est beaucoup moins malléable et il sait entrer en résistance quand il s’agit de défendre le bien commun ou assurer la survie de l’humanité. Sa survie car c’est bien de cela dont il s’agit dans un univers incertain, fait de violences et de doutes. Entrer en résistance. Qui mieux que MALRAUX incarne cet espoir toujours possible. Il y a des lieux où l’on apprend la citoyenneté, où l’on s’ouvre à la liberté et où l’on s’enrichit grâce aux connaissances des autres. Pour conclure, je vous dirai ce qu'écrivait en 1951 André MALRAUX dans “les voix du silence”: “L’humanisme, ce n’est pas dire : “Ce que j’ai fait, aucun animal ne l’aurait fait”, c'est dire : “Nous avons refusé ce que voulait en nous la bête, et nous voulons retrouver l’homme partout où nous avons trouvé ce qui l’écrase.”

Il y notait aussi qu’il n’avait jamais trouvé mieux que la définition du livre qu’en faisait MUSSET. Définition poétique bien sûr extraite de NAMOUNA : “Eh ! Depuis quand un livre est-il donc autre chose que le rêve d’un jour qu’on raconte un instant; Un océan qui gazouille et s’envole; Une rose qu’on respire et qu’on jette, et qui meurt en tombant; Un ami qu’on aborde, avec lequel on cause; Moitié lui répondant, et moitié l’écoutant”

MERCI DE VOTRE ATTENTION

Les collectivités locales. Elles flambent plus que jamais...
Dans un article du magazine Capital, le journaliste épingle la gestion dispendieuse de la région LR au travers de l'exemple des maisons de régions installées à grands frais dans différentes capitales et dont la fréquentation va à l'encontre du but recherché.

http://www.raymondcouderc.com/pdf/Collectiviteslocales.pdf

Dans la seconde PJ les élus du Groupes UMP-NI du Conseil Régional Languedoc-Roussillon commentent cet article en y apportant des précisions.

http://www.raymondcouderc.com/pdf/CommuniqueMaisons.pdf

De Jacques Blanc ancien président du conseil régional
"L’emprunt, impôt de demain"



Le compte administratif 2007 vient d’être voté. Quel est le constat ? Depuis l’an I du matraquage fiscal : 4 ans d’inaction et de saupoudrage, 4 ans de retards et de projets en panne comme les lycées, 4 ans de grand bluff et de coup de comm’ permanent . Et pour justifier cette mascarade : Il y a tout d’abord eu " haro contre la décentralisation …Après avoir été dégainé pour justifier la flambée constante de la fiscalité ( directe, TIPP, carte grises) l’argument TOS sert à nouveau dans ce compte administratif pour nous vendre l’augmentation sans précédent des frais de personnel. Je regrette d’ailleurs que les TOS, ces hommes et ces femmes qui exercent avec sérieux et dévouement un métier difficile soient ici les prétextes à un discours malsain et politicien. Concernant la dette, le montant de l’encours de la dette s’élève actuellement à 428, 8 Millions d’euros ! Dans les premiers temps, l’exécutif a racheté des anciens emprunts ,pour mieux endetter à nouveau la Région, et enfin investir après 3 ans d’immobilisme, est-ce-là la saine gestion tant vantée ? Un endettement qui ne fera qu’augmenter ces prochaines années, avant de devenir, une fois les échéances électorales passées, l’impôt de demain. 3 années passée a communiquer, 3 années passées a thésauriser, pour quels résultats ? Remplacer / convertir / troquer des investissements, non réalisés, par d'autres investissements. Georges Frêche a géré la région à crédit pendant 4 ans, à coups d’annonces sans résultats, voici venu les lendemains qui déchantent…."



Jacques Blanc, président du groupe UMP









Bilan de l'activité sénatoriale à ce jour
http://www.raymondcouderc.com/pdf/activite1ersemestresenateur.pdf

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Réunion de présentation du travail de sénateur aux élus du département le 18 juin à Lézignan la Cèbe

Mercredi 18 juin à 19h00 en la salle polyvalente de Lézignan la Cèbe, le Sénateur de l’Hérault, M. Raymond COUDERC, avait convié les élus du département (conseillers municipaux, Maires, Conseillers Généraux, Conseillers Régionaux, Députés et Sénateurs) à une rencontre. Ainsi, face à une nombreuse assistance, et après avoir remercié le Maire de Lézignan la Cèbe, M. Jean Noël LANDRY, pour son accueil, M. Raymond COUDERC, a rappelé son rôle et ses moyens d’intervention en tant que Sénateur ; il a également présenté le bilan de son action : 21 questions posées au gouvernement, diverses interventions en séance au Sénat, mais aussi de nombreuses interventions pour soutenir différents dossiers d’intérêts communaux, départementaux voire régionaux. Il a donc insisté sur son rôle de soutien et d’aide aux communes dans la mise en œuvre de leurs projets et a précisé que son équipe (Mickaël CAMILLERI, Bénédicte RAJNIC et Patricia GOMES) était à la disposition des élus pour noter les questions et les éventuels problèmes, mais aussi pour tenter d’apporter des réponses. Le Sénateur Raymond COUDERC en a aussi profité pour parler aux élus des nouvelles modalités des prochaines élections sénatoriales prévues le 21 septembre 2008 : ce sera un scrutin à la proportionnelle, 4 sénateurs seront à élire et non plus 3, leur mandat sera de 6 ans et non plus 9. Il a rappelé, qu’avant cela, le 27 juin, devait se dérouler au sein de chaque conseil municipal la désignation des délégués, autrement dit des « grands électeurs », qui seront appelés à aller voter le 21 septembre. Il a également évoqué la liste qu’il conduira pour ces prochaines élections sénatoriales, en précisant notamment que Mme Marie-Thérèse BRUGUIERE, Maire de Saint-Aunès, qui avait été sa colistière lors des précédentes échéances, sera en seconde position. Les suivants sur la liste seront dans l’ordre, M. François COMMEINHES-Sète, Mme Françoise BAILLY-Lunel, M. Sébastien FREY- Agde. Reste à connaître le nom de la sixième personne, une femme issue du pays lodévois et des hauts cantons. Le Sénateur a cependant précisé qu’il ferait une présentation officielle que lorsque l’ensemble de la liste serait établie définitivement. Après avoir donné la parole aux élus de l’assistance et après avoir répondu aux différentes questions, le Sénateur Raymond COUDERC a convié ses invités à partager le verre de l’amitié en grignotant de succulents « canapés » aux oignons de Lézignan!

Raymond Couderc, sénateur de l'Hérault et Marie-Thérèse Bruguière, maire de Saint Aunès


Vue de l'assemblée